Cookies et stockage local
Tu n'as pas eu de bandeau en arrivant, et ce n'est pas un oubli. Cette page dit ce qui est déposé sur ton appareil, par qui, pourquoi, et comment tout effacer. Elle traite les trois adresses séparément, parce qu'elles ne font pas la même chose.
Dernière mise à jour : 25 août 2026.
Ces pages couvrent trois adresses : aftermatch.be, le site que tu lis ; app.aftermatch.be, l'application que ton équipe utilise ; club.aftermatch.be, l'espace des clubs.
Pourquoi il n'y a pas de bandeau
La bonne raison n'est pas « il n'y a pas de cookie » - la loi belge du 13 juin 2005 vise tout ce qu'on écrit sur ton terminal, cookie ou pas. La bonne raison est que tout ce qu'on écrit est strictement nécessaire au service que tu as demandé : te garder connecté, faire fonctionner l'application sans réseau, retenir la langue que tu as choisie. Rien n'est là pour te suivre, te profiler ou te revendre. Le jour où on ajouterait une vidéo YouTube, une carte, un captcha, un chat ou un pixel publicitaire, cette page cesserait d'être vraie et un bandeau deviendrait obligatoire. C'est pour ça qu'on n'en ajoute pas.
Sur aftermatch.be, le site que tu lis
Deux choses, et c'est tout. La mesure d'audience Oakeye, que nous hébergeons : pas de cookie, pas d'identifiant qui te suive, ton adresse IP et ton navigateur traités puis jetés dans la seconde - la politique de confidentialité détaille le mécanisme. Et un cookie de langue, posé seulement quand tu bascules en français, en néerlandais ou en anglais, pour ne pas te reposer la question à la page suivante. Aucun formulaire, aucun compte, aucune trace de ton passage rattachée à toi.
Sur app.aftermatch.be, l'application de ton équipe
Un cookie de session, posé quand tu te connectes. C'est lui qui te reconnaît d'un écran à l'autre ; sans lui il n'y a pas d'application. Il vaut 30 jours, et il part quand tu te déconnectes.
Un cookie de langue, comme sur le site, posé quand tu changes de langue dans ton profil.
Un service worker et deux caches. Le premier garde les écrans de l'application pour qu'elle s'ouvre instantanément, même sans réseau. Le second garde les dernières réponses du serveur - tableau de bord, classements, effectifs avec les noms, justifications d'un match dépouillé - pour que l'écran s'affiche quand la couverture lâche. Les images déposées y restent trente jours. C'est ce qui fait qu'aftermatch marche dans un club-house sans barre de réseau ; c'est aussi ce qui fait que des noms de tes coéquipiers dorment sur ton téléphone.
Une base locale, appelée aftermatch, qui garde un seul type d'entrée : le bulletin que tu as validé alors que le réseau était tombé. Il y est écrit en clair - le meilleur, le moins bon, et tes deux justifications - jusqu'à ce qu'il parte. C'est le prix du hors-ligne, et il faut le savoir.
Deux traces liées aux rappels : une clé locale qui retient que tu as fermé la proposition d'activer les notifications, pour ne pas te la remettre sous le nez, et, si tu les as activées, l'abonnement que ton navigateur crée chez son relais. Tu effaces la première avec les données du site, tu coupes le second depuis les réglages de notification de ton téléphone.
La même mesure d'audience que sur le site, avec le même dispositif sans cookie. Elle ne lit ni ton compte, ni ton équipe, ni tes bulletins.
Sur club.aftermatch.be, l'espace des clubs
Un cookie de session distinct de celui de l'application, avec sa propre durée, plus courte : douze heures. C'est un outil de bureau où l'on administre un club, pas une app qu'on garde ouverte sur le banc de touche. Rien d'autre n'y est déposé, et la page de confirmation qu'un club reçoit lors d'une revendication fonctionne sans session et sans aucun cookie.
Aucun tiers, et c'est une règle
Pas de Google Analytics, pas de bouton de partage qui charge un script, pas de police téléchargée chez un tiers, pas de vidéo embarquée, pas de carte, pas de captcha, pas de chat, pas de pixel. Si une démonstration en vidéo arrive un jour, elle sera hébergée chez nous : c'est ce qui permet de la regarder sans qu'un tiers t'observe. Cette règle n'est pas un effet d'annonce, c'est ce qui rend l'absence de bandeau défendable.
Tout effacer
Sur le site, il n'y a rien à effacer sinon le cookie de langue. Sur l'application : désinstalle-la de ton écran d'accueil, ou va dans les réglages de ton navigateur et efface les données du site app.aftermatch.be - ça emporte le cookie, les caches, la base locale et la clé des notifications d'un coup. Les rappels se coupent séparément, dans les réglages de notification de ton téléphone.
Un point à savoir : te déconnecter ne vide aujourd'hui ni les caches ni la base locale. C'est un défaut qu'on corrigera, et il compte si tu prêtes ton téléphone ou si tu utilises un appareil partagé. En attendant, efface les données du site.
Une question sur cette page, ou un doute sur ce qui est stocké chez toi : privacy@aftermatch.be.
Nous joindre
Une question sur ces pages, un signalement, une demande sur tes données : contact@aftermatch.be. On te répond, et on te dit ce qu'on en fait.
On a écrit cette page en français courant, sans formules creuses. Si une phrase te paraît floue, écris à contact@aftermatch.be : le défaut est de notre côté.