Le rituel, du coup de sifflet au classement
Cinq temps entre la sortie du terrain et le comptoir du club-house. Voici ce que ton équipe a réellement sous les yeux, écran par écran.
Les cinq temps
Temps 1
Chacun remplit son bulletin
Le match est fini, tout le monde est encore au bord du terrain. Chacun ouvre l'app et désigne deux coéquipiers : le meilleur joueur, le moins bon joueur. Les deux sont obligatoires, et chacun demande une justification écrite - c'est elle qu'on lira à voix haute tout à l'heure. Ton nom ne figure pas dans ta propre liste : on ne vote pas pour soi. Tant que le staff n'a pas clôturé, tu peux revenir sur ton bulletin et le changer.
Le bulletin s'écrit sur ton téléphone avant de partir : il part même si le réseau lâche pendant l'envoi. L'app affiche alors « Hors-ligne - ton vote partira à la reconnexion ».
Temps 2
Le compteur monte
Un écran, un chiffre : le nombre de bulletins reçus, qui monte pendant que l'équipe se change et roule vers le club-house. Pas de liste de noms, pas de « il en manque trois » - l'app ne sait pas qui a joué, elle compte les bulletins déposés, rien d'autre. Le staff regarde le compteur ; tout le monde peut suivre, et modifier son propre vote depuis le même écran.
Temps 3
Le staff clôture, et c'est définitif
« L'équipe est au club-house ? Clôture les votes. » Le geste appartient au staff - l'entraîneur, le délégué, le capitaine, celui que tu as nommé staff dans l'équipe. Un joueur qui ouvre le même écran lit « Seul le staff de l'équipe peut clôturer les votes ». La confirmation annonce combien de bulletins seront dépouillés : lis ce nombre avant de valider. Après, plus aucun bulletin n'entre, y compris celui du retardataire encore sur la route. C'est irréversible, et personne ne peut revenir dessus.
Temps 4
On lit les bulletins un par un
L'écran bascule en marine plein écran : le téléphone devient le support de la lecture, et on se met autour. Un bulletin à la fois - le meilleur et sa justification, le moins bon et la sienne - sans jamais dire qui l'a écrite. Le staff fait défiler, les autres suivent le même bulletin sur leur propre écran. L'ordre de lecture a été tiré au sort au moment du dépôt : celui qui a voté en premier n'est pas lu en premier. « Classement intermédiaire » montre à tout moment où en sont les compteurs sur les bulletins déjà lus. Et rien ne s'intercale : aucun sponsor ne s'affiche pendant le dépouillement.
Temps 5
Le dernier bulletin fige le classement
Sur le dernier bulletin, « Bulletin suivant » devient « Classement ». Deux listes : le meilleur joueur du match, le moins bon joueur du match, ex æquo marqués T2, T3 - jamais de T1, et le rang suivant est sauté. En dessous, « Ce qui s'est dit » rassemble toutes les justifications, chacune sous le nom du joueur cité, jamais sous celui de son auteur. Le MVP se partage en une image, dans le groupe de l'équipe ou en story ; le classement des moins bons, lui, n'a pas de bouton de partage. Il reste au vestiaire.
Ce que le rituel laisse derrière lui
Tu encodes déjà le match pour dépouiller. Autant que ça compte pour le reste de la saison.
La feuille de match
Le score, puis un but par ligne : qui a marqué, sur action, sur penalty corner ou sur stroke, avec le passeur si tu veux le noter - un stroke n'en a pas. Les cartes verte, jaune et rouge se posent de la même façon. Tu ne peux pas attribuer plus de buts que le score : l'app t'arrête. L'encodage est réservé au staff de l'équipe ; le club peut s'en charger si vous le lui déléguez - jamais le vote, jamais un bulletin, jamais votre effectif.
La saison
Les buts et les passes remontent dans les classements de la saison : buteurs, passeurs, MVP votés, et le bilan de l'équipe en victoires, nuls et défaites. La saison sportive court d'août à juillet.
Le rituel est gratuit pour l'équipe, sans limite de durée. Les classements de la saison et l'historique complet sont là pour toute équipe, quelle que soit la formule de son club.
Ce qu'aftermatch ne fait pas
Une fois, ici, et on n'y revient pas.
- Pas de feuille de présence. L'app ne sait pas qui a joué : elle compte les bulletins déposés, pas les joueurs présents.
- Rien du côté adverse. Ni leurs buteurs, ni leurs cartes - la feuille de match ne détaille que la vôtre.
- Le calendrier officiel n'arrive que pour les équipes engagées en compétition ARBH, et il faut les y rattacher une fois. Le reste s'ajoute à la main ; l'adversaire, lui, se choisit dans le référentiel des clubs belges.
- Aucun classement de division. aftermatch tient les classements de ton équipe, pas ceux de la compétition.
- Le dépouillement demande du réseau. On peut voter sans couverture - le bulletin part à la reconnexion - mais la clôture, la lecture et le classement passent par le serveur. Un club-house sans réseau, ça se sait avant le premier match.
Faire tourner ça chez toi
Le rituel est gratuit pour les équipes. On ouvre ton club et ta première équipe à la main, puis on te remet le lien d'invitation à coller dans le groupe : vous votez dès le match suivant.




