Politique de confidentialité
aftermatch tourne autour d'un moment sensible : chacun désigne en secret le meilleur et le moins bon joueur du match, et l'équipe dépouille les bulletins ensemble au club-house. Cette page dit exactement ce qu'on enregistre, qui le voit, combien de temps ça reste, et ce que tu peux demander. Elle dit aussi ce qu'on ne garantit pas - c'est la partie que la plupart des politiques oublient.
Dernière mise à jour : 25 août 2026.
Ces pages couvrent trois adresses : aftermatch.be, le site que tu lis ; app.aftermatch.be, l'application que ton équipe utilise ; club.aftermatch.be, l'espace des clubs.
Qui décide de quoi
Deux responsabilités distinctes, et il faut les tenir séparées. Pour tout ce qui touche au sport - l'effectif, les matchs, les buts, les cartes, les bulletins et les justifications - c'est ton club qui est responsable du traitement, et Oak Eye n'est que son sous-traitant : on exécute, on ne décide pas. Tant qu'aucun club n'a revendiqué son espace, ce rôle est tenu de fait par le staff qui a créé l'équipe. Pour le reste - ton compte, ta session, la mesure d'audience, l'instruction des demandes de revendication, les emails de service et la facturation - Oak Eye est responsable du traitement et répond directement de ce qu'il fait.
Tu es arrivé par un lien, ou on t'a inscrit
Si tu as rejoint ton équipe par son lien d'invitation, tu as toi-même donné ton prénom, ton nom, ton email et ton mot de passe, et tu peux ajouter un surnom, un numéro de maillot et un téléphone. Tout est modifiable depuis ton profil.
Si le staff t'a ajouté à l'effectif sans que tu interviennes, ta fiche existe avec ton prénom et ton nom, et éventuellement ton email et ton numéro de maillot. Ces données viennent de ton staff, pas de nous. Tu es votable dès le match suivant, mais tu ne peux pas te connecter tant que ton compte n'a pas été activé : c'est ton staff qui te transmet l'invitation de l'équipe. Tu peux demander à sortir de l'effectif à tout moment, à privacy@aftermatch.be.
Ce qu'on enregistre
Ton compte
Prénom, nom, email, mot de passe chiffré, et ce que tu ajoutes toi-même : surnom, numéro de maillot, téléphone, langue, deux couleurs de charte personnelle. L'email sert à te connecter, à récupérer un mot de passe et à recevoir les invitations : il n'est visible que par les membres de tes équipes et, si tu es staff d'une équipe, par l'espace de ton club.
Ta photo
Personne ne peut déposer ta photo à ta place : la seule route qui écrit un portrait lit la personne dans ta session, jamais dans un identifiant de joueur. Ton staff ne peut pas mettre un visage sur la fiche d'un coéquipier. Le fichier que tu envoies n'est jamais écrit tel quel : il est décodé en mémoire, réencodé en WebP à 512 pixels, et ce qu'il transportait - position GPS et appareil, s'ils y étaient - part avec le réencodage. On garde la date du dépôt et l'adresse IP depuis laquelle il a eu lieu, parce que c'est ce qui permet de dire qu'une photo a été déposée par son sujet et pas par quelqu'un d'autre. Tu la retires quand tu veux : le fichier est effacé du disque, pas seulement masqué. Sur l'écran du club-house, celui qu'un club branche sur la télé du bar, ta photo n'apparaît que si tu l'y autorises dans ton profil : c'est non par défaut, et l'écran affiche ton numéro de maillot à la place. Ton nom entier, lui, s'y affiche - un tableau d'affichage de club-house nomme les joueurs, c'est ce qu'on lui demande.
Les matchs et la feuille
Date, adversaire, domicile ou extérieur, score, et la feuille : un but par ligne avec sa phase de jeu - sur action, penalty corner, stroke -, le buteur, le passeur s'il y en a un, et les cartes verte, jaune et rouge avec le joueur concerné. Ces lignes nourrissent les classements de la saison. Elles ne sont lisibles que par les membres de l'équipe, et par l'espace du club si le staff lui a ouvert l'encodage.
Ton bulletin
Un bulletin par match et par personne : le meilleur joueur et pourquoi, le moins bon joueur et pourquoi, jusqu'à 500 caractères chacun. Tu peux le modifier tant que le staff n'a pas clôturé les votes ; après, il est figé. Le lien entre un bulletin et son auteur existe en base - c'est lui qui garantit un seul bulletin par personne et qui te permet de revenir sur le tien -, mais aucune réponse de l'application ne le renvoie, à personne : ni à ton staff, ni à l'administrateur de ton club, ni à nous depuis notre propre console.
Secret, et pas anonyme
On écrit secret, jamais anonyme, et la différence n'est pas cosmétique. Anonyme voudrait dire que personne ne peut plus rattacher un bulletin à son auteur ; c'est faux, le lien est stocké. Secret veut dire que l'application ne l'expose nulle part : elle ne renvoie jamais l'auteur d'un bulletin, l'ordre de lecture au dépouillement est tiré au sort au moment où tu valides - celui qui a voté en premier n'est pas lu en premier -, et tu es retiré de ton propre sélecteur, on ne vote pas pour soi.
Ce que le secret ne peut pas faire
Dans un groupe de douze, un style d'écriture se reconnaît, un absent se déduit, une tournure trahit. Aucun logiciel ne peut empêcher ça, et on ne va pas prétendre le contraire : le secret protège d'un affichage, pas d'une déduction faite au club-house. Il faut le savoir avant d'écrire une justification, et le staff qui mène le dépouillement devrait le rappeler à voix haute.
Si c'est toi qu'on a désigné moins bon joueur
C'est la question que personne ne pose et qui compte le plus. Ta désignation et la justification qui l'accompagne sont lisibles par les membres de ton équipe, dans la rétrospective du match, aussi longtemps que l'équipe utilise aftermatch. Une chose est certaine en revanche : ça ne sort ni de l'équipe, ni de la salle où on l'a lu. La carte qu'on partage sur les réseaux ne peut porter que le meilleur joueur - l'application n'accepte aucun nom en paramètre, donc personne ne peut fabriquer une carte du moins bon -, et ton portrait n'y apparaît que si c'est toi qui partages ta propre carte. Quand le club a un écran au comptoir, il affiche pendant le dépouillement les noms et les voix qui montent, le tien compris : c'est la même salle, devant les mêmes personnes qui l'entendent déjà. La justification, elle, ne va jamais à l'écran - elle reste sur le téléphone du staff, qui la lit à voix haute. Pour faire retirer une justification, écris à privacy@aftermatch.be : on la lit, on retire ce qui est manifestement dégradant, et on te répond même quand la réponse est non.
Ce que le service enregistre tout seul
Ta session garde ton adresse IP et ton navigateur pendant 30 jours : c'est ce qui te reconnaît d'un écran à l'autre et ce qui t'évite de retaper ton mot de passe. Le nombre de tentatives de connexion est limité par minute et par adresse, pour qu'un robot ne teste pas des mots de passe à la chaîne. Les actions d'administration - les nôtres comme celles d'un club - sont journalisées avec leur auteur, leur cible et l'adresse IP, jamais avec le contenu d'un bulletin.
Les emails qu'on t'envoie
Réinitialisation de mot de passe, invitation à rejoindre une équipe, contre-appel lors de la revendication d'un club. Chaque envoi laisse une ligne dans un journal - destinataire, objet, état de remise - qui sert à répondre à « je n'ai rien reçu » et à repérer une adresse morte. Ce journal est purgé tous les jours : au-delà de six mois, la ligne disparaît. Aucun pixel de suivi : les ouvertures et les clics ne sont pas enregistrés.
Les rappels de vote
Si tu les actives, ton navigateur crée un abonnement chez le relais de son éditeur - Google pour Chrome et Android, Apple pour Safari et iPhone, Mozilla pour Firefox - et nous en donne l'adresse et deux clés. C'est cette adresse qu'on appelle pour te pousser un rappel ; elle transite donc par ces relais, dont une partie de l'infrastructure est hors de l'Union européenne. Le rappel dit qu'un match attend ton bulletin, et rien d'autre : ni nom de joueur, ni contenu. Il s'arrête dès que tu as voté ou que les votes sont clos, et on garde la trace des rappels déjà envoyés pour ne pas te les renvoyer. Tu coupes tout depuis les réglages de ton téléphone, sans nous demander.
Si tu revendiques l'espace de ton club
La demande enregistre le rôle que tu occupes, ton numéro de téléphone, ton message, la date et l'adresse IP du dépôt, et deux déclarations : que tu es mandaté par ton comité, et que tu acceptes que ta demande soit annoncée aux membres. On vérifie ensuite par un canal officiel du club qu'on a relevé nous-mêmes avant ta demande - jamais un numéro que tu nous donnes. La personne qu'on rappelle voit ton prénom, l'initiale de ton nom et le rôle que tu déclares ; jamais ton email, jamais ton téléphone. Les vérifications, leur résultat et le motif de la décision restent au dossier, y compris en cas de refus : c'est ce qui nous permet de rendre des comptes si quelqu'un conteste.
La mesure d'audience
On mesure la fréquentation avec Oakeye Analytics, un outil qu'on héberge nous-mêmes, sans cookie et sans identifiant qui te suive. Ton adresse IP et ton navigateur sont bien reçus, mais de façon transitoire : ils servent à calculer un pays, un type d'appareil et un identifiant de visite haché pour la journée, puis ils sont jetés - ils ne sont jamais stockés. Le sel du hachage est détruit au bout de 48 heures, ce qui rend le calcul impossible à refaire : on ne peut pas te reconnaître d'un jour à l'autre, même en le voulant. Écrire « on ne collecte pas ton adresse IP » serait faux ; c'est pour ça qu'on l'écrit comme ça.
Sur quelle base légale
Traitement par traitement, jamais en bloc. Ton compte, tes équipes, tes matchs, tes bulletins et les emails de service : l'exécution du contrat qui te lie à ton club et à nous. La sécurité - sessions, limitation des connexions, journal d'administration - et la mesure d'audience sans identifiant : notre intérêt légitime à faire tourner un service dont les comptes ne se font pas voler, mis en balance avec ce qu'il t'en coûte, c'est-à-dire peu. L'instruction d'une revendication de club : notre intérêt légitime à ne pas remettre l'annuaire d'un club à quelqu'un qui n'a aucun mandat. La facturation et sa comptabilité : une obligation légale. Les rappels push : ils ne partent que si tu les as autorisés dans ton navigateur, et cette autorisation se retire au même endroit.
Qui d'autre voit tes données
Les membres de ton équipe voient ce que l'équipe produit - effectif, matchs, feuilles, classements, justifications une fois le match dépouillé. L'espace de ton club voit ses équipes, leurs compteurs, ses partenaires et sa charte, et l'identité et l'email des staff d'équipe seulement : jamais un email de joueur, jamais un bulletin, jamais une liste d'effectif. Une exception, et elle est assumée : l'écran du club-house nomme les joueurs qu'il affiche, devant les gens présents dans la salle - et le club le voit aussi, puisque c'est lui qui branche et règle cet écran. Ce qui s'y montre de toi se décide dans ton équipe et dans ton profil, jamais au comité. En dehors de là, quatre prestataires : OVH SAS pour l'hébergement, Mailjet pour l'envoi des emails, les relais de notification de Google, Apple et Mozilla si tu actives les rappels, et Oakeye Analytics pour l'audience. Mollie s'ajoutera le jour où un club paiera en ligne ; ce n'est pas le cas aujourd'hui. On ne vend rien à personne, et il n'y a aucune régie publicitaire : les partenaires affichés dans l'application sont ceux que ton club a saisis lui-même, et rien ne leur est transmis sur toi.
Les transferts hors de l'Union européenne
Un seul, et il est inévitable : le rappel push passe par le relais du navigateur, donc par Google, Apple ou Mozilla, dont une partie de l'infrastructure est aux États-Unis. Ce qui transite, c'est l'adresse de ton abonnement et le texte du rappel - qu'un match attend ton bulletin, rien de plus. Si ça te dérange, n'active pas les rappels : tout le reste de l'application fonctionne sans.
Combien de temps
Le journal des emails : six mois, purgé automatiquement chaque jour. Une session : 30 jours, après quoi elle n'ouvre plus rien. Ta photo : jusqu'à ce que tu la remplaces ou la retires. Ton compte, tes matchs, tes bulletins et leurs justifications : tant que ton équipe utilise aftermatch. Il faut le dire franchement - aucune purge automatique ne tourne aujourd'hui sur les bulletins, et c'est un manque, pas un choix. Une durée sera fixée, implémentée, et publiée ici. En attendant, une demande à privacy@aftermatch.be est traitée à la main.
Tes droits
Accéder à ce qu'on a sur toi, le faire corriger, le faire effacer, en demander une copie, t'opposer à un traitement fondé sur notre intérêt légitime, demander qu'il soit limité le temps qu'on tranche. Ça vaut aussi si tu n'as pas de compte : un joueur dont le staff a créé la fiche a exactement les mêmes droits que celui qui s'est inscrit lui-même.
Comment les exercer
Par email, à privacy@aftermatch.be. Il n'y a pas encore de bouton « exporter mes données » ni « supprimer mon compte » dans l'application : la demande arrive dans une boîte mail et un humain la traite. On répond dans le mois. Indique ton nom, ton club et ton équipe : sans ça, on ne peut pas te retrouver sans fouiller, et fouiller serait le contraire de ce que tu demandes.
L'effacement a une limite, et il faut la dire
Si ton nom apparaît dans un bulletin déjà dépouillé ou dans un but, l'effacer casserait l'historique d'autres personnes : un classement de saison changerait rétroactivement, un match perdrait son buteur. Dans ce cas, on n'efface pas, on anonymise - ton nom est remplacé, le reste tient debout. On te le dit avant de le faire, et on te dit ce qui subsiste. Les cartes déjà générées font exception, et il faut le dire franchement : ce sont des images qui ont quitté nos serveurs, souvent déjà partagées ailleurs. On ne peut pas les rappeler. Ce qu'on peut faire, c'est qu'aucune nouvelle carte ne porte ton nom.
Ce qui reste sur ton téléphone
L'application est faite pour tenir sans réseau, donc elle garde des choses en local. Un bulletin que tu valides hors couverture est écrit en clair sur ton téléphone jusqu'à ce qu'il parte. Les dernières réponses du serveur - classements, effectifs avec les noms, justifications - restent en cache pour que l'écran s'affiche sans réseau. Aujourd'hui, te déconnecter ne vide ni l'un ni l'autre : c'est un défaut connu, et il compte si tu prêtes ton téléphone. En attendant, désinstalle l'application ou efface les données du site depuis ton navigateur - la page cookies et stockage local explique comment.
Les mineurs
aftermatch demande la date de naissance à la première connexion, et elle est obligatoire - nouveaux comptes comme anciens. Sans elle, l'application ne s'ouvre pas : c'est elle qui dit de quel régime relève un compte, et deviner reviendrait à traiter un enfant comme un adulte. Elle sert à cela et à rien d'autre : elle n'est affichée nulle part, et personne dans ton équipe ne la voit. À partir de 13 ans, on s'inscrit et on joue seul. Photo et nom complet n'apparaissent sur un contenu partageable - une carte de match, l'écran du club-house - que si le joueur et un de ses parents l'ont autorisé, chacun de son côté. Sans les deux, c'est une silhouette et « Tom L. ». Un seul retrait suffit à refermer, et il vaut pour ce qui sera généré ensuite : ce qui a déjà circulé ne se rappelle pas. En dessous de 13 ans, l'espace du tuteur n'existe pas encore. En attendant, un profil de moins de 13 ans ne peut obtenir aucun de ces accords : il reste donc pseudonymisé partout, sans exception. Si tu es responsable d'une équipe de jeunes, écris à contact@aftermatch.be : on préfère en parler avant plutôt que de découvrir un problème après.
Comment c'est gardé
Les mots de passe ne sont jamais stockés en clair. Chaque lecture passe par une vérification d'appartenance écrite dans la requête elle-même : on ne demande pas « cette personne a-t-elle le droit ? » après avoir chargé les données, on ne charge que ce à quoi elle a droit - c'est ce qui empêche de voir l'équipe d'un autre club en changeant un identifiant dans l'URL, et c'est couvert par des tests automatisés. Notre propre console d'administration s'interdit d'afficher le contenu d'un bulletin. Les fichiers déposés sont réencodés avant d'être écrits, et le SVG est refusé : ce n'est pas une image, c'est un document qui peut porter du script.
Si tu n'es pas satisfait
Écris-nous d'abord, à privacy@aftermatch.be : la plupart des malentendus se règlent en un échange. Si la réponse ne te convient pas, tu peux déposer une réclamation auprès de l'Autorité de protection des données, rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles, contact@apd-gba.be. C'est ton droit, et ça ne nous vexe pas.
Pour les clubs : l'accord de sous-traitance
Un club responsable de traitement doit avoir un contrat écrit avec son sous-traitant. Le nôtre existe, daté et versionné ; il n'est pas publié en téléchargement libre parce qu'un contrat bilatéral n'est pas une page de vitrine. Demande-le à contact@aftermatch.be : il part avec la réponse.
Si cette page change
On la date en haut. Un changement qui touche à ce qu'on collecte, à qui le voit ou à combien de temps ça reste est annoncé dans l'application avant de s'appliquer - pas après.
Nous joindre
Une question sur ces pages, un signalement, une demande sur tes données : contact@aftermatch.be. On te répond, et on te dit ce qu'on en fait.
On a écrit cette page en français courant, sans formules creuses. Si une phrase te paraît floue, écris à contact@aftermatch.be : le défaut est de notre côté.